Résumé:
Dans plusieurs communautés du nord du Ghana, les individus – principalement des femmes – accusés de sorcellerie sont soumis à l’ostracisme, à la violence et à l’exil forcé de leur foyer. Beaucoup cherchent refuge dans les « camps de sorcières », où ils vivent dans des conditions précaires, sans protection adéquate ni accès aux services de base.
L’affaire fait valoir que l’État n’a pas pris de mesures législatives et autres adéquates pour prévenir les accusations de sorcellerie, protéger les victimes de la violence et de la discrimination et poursuivre les auteurs, violant ainsi les droits à la dignité, à l’égalité et à la non-discrimination garantis par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

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