20 avril 2026
In light of His Holiness Pope Leo XIV’s visit to Equatorial Guinea, the Institute for Human Rights and Development in Africa, Pan African Lawyers Union, Equatorial Guinea Justice, Asian Americans Advancing Justice, Global Strategic Litigation Council, and the undersigned allied partners Nous prions humblement Sa Sainteté d'attirer son attention sur la situation préoccupante des personnes expulsées des États-Unis vers des pays africains dont elles ne sont pas ressortissantes et avec lesquels elles n'ont souvent aucun lien. Le Pape s'est rendu au Cameroun, pays qui a accueilli de telles personnes, et se rend actuellement en Guinée équatoriale. D'autres sont bloqués. dans des situations précaires et sans protection.
Most of these men and women suffered the les pires formes de maltraitance que les humains puissent s'infliger les uns aux autres, including religious persecution, violence fondée sur le genre et la torture. As a result, some were protection accordée by U.S. immigration judges, who ruled that they could not be deported to their countries of origin car cela les exposerait à un grave risque de persécution ou de torture. Malgré le judges’ binding orders of protection, U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) has deported hundreds of people to so‑called “third countries” where they are subjected to pressure to be sent back precisely to the countries they are fleeing.
In the dead of night on January 21, 2026, ICE forced individuals onto a plane without any explanation of where they were going, under threat of physical harm. Their pleas for mercy were ignored. They were painfully and humiliatingly shackled and restrained throughout the flight and eventually deplaned in Equatorial Guinea. It was the Deuxième vol d'expulsion connu en provenance des États-Unis vers la Guinée équatoriale., after the U.S. deported nine refugees there in November 2025. Some remain there today where they are being threatened with deportation to countries where they face persecution or lack adequate protection, while also being restricted from accessing legal support, denied medical care and basic hygiene supplies, and exposed to serious health conditions. Others have been forcibly returned to their countries of origin or to countries where their protection is not guaranteed. The circonstances Les circonstances entourant l'expulsion par le gouvernement américain de ces personnes ayant des besoins urgents de protection sont profondément troublantes et soulèvent de graves préoccupations en matière de droits de l'homme.
La souffrance de ces personnes ne peut être considérée isolément. Comme largement rapporté par Reuters, The New York Times, and other major media outlets, the United States has in recent months dramatically expanded its use of expulsions de pays tiers across Africa. In April 2026 la République démocratique du Congo convenu pour accueillir des demandeurs d'asile. Le 17 avril, les États-Unis ont expulsé une quinzaine de personnes d'Amérique latine vers ces pays. D'autres pays africains, tels que… Ghana, Eswatini, Ouganda et Rwanda ont également accepté des personnes dans le cadre de dispositifs similaires, dont beaucoup ont ensuite été placées de force retour vers les pays où ils sont confrontés à la persécution.
Ces pratiques contournent les protections humanitaires, exposent les réfugiés à la détention et à la coercition, et les soumettent au refoulement, en violation flagrante du droit international et de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. Le principe de non-refoulement est un principe fondamental du droit international qui interdit aux États d'envoyer des personnes vers des lieux où leur vie ou leur liberté seraient menacées.
Les conditions dans lesquelles ces expulsions ont été effectuées témoignent d'un mépris très inquiétant pour la vie et la sécurité humaines. Nous implorons l'intercession du pape Léon XIV afin qu'il dissuade les pays africains de se rendre complices de ces violations du droit international et qu'il protège au contraire ces personnes.
Sa Sainteté nous a rappelé que « chaque migrant est une personne et, à ce titre, possède des droits inaliénables qui doivent être respectés en toutes circonstances ». Il a également souligné que « tous les migrants ne se déplacent pas par choix, mais que beaucoup sont contraints de fuir en raison de la violence, des persécutions et des conflits ». His Holiness’s soutien récent pour le message spécial des évêques américains s'opposant aux expulsions massives, and his consistent message of compassion toward migrants, offer hope to refugees throughout the world.
À l'occasion de la visite de Sa Sainteté en Guinée équatoriale, nous implorons humblement son intervention morale et pastorale afin d'encourager un traitement juste, humain et légal de ces personnes, notamment un accès effectif à une protection juridique et à une protection contre le refoulement.
Respectueusement,
Les ONG africaines, dirigées par des réfugiés et internationales soussignées :
Télécharger la lettre

Institut pour les droits de l'homme et le développement en Afrique (IHRDA)
949 Brusubi Layout, AU Summit Highway,
Boîte postale 1896 Banjul, Gambie.
Tél. : +220 44 10 413/4
Portable : +220 77 51 200
Courriel : ihrda@ihrda.org