Brefs faits
Problèmes
-La question de savoir si les recours auprès des fonctionnaires quasi judiciaires du gouvernement constituent des recours valables à épuiser
– Question de savoir si les plaignants expulsés/exilés sont tenus d’épuiser les recours internes bien qu’ils ne soient pas physiquement présents dans l’État défendeur, par le biais d’instructions données à un conseil pour agir en leur nom.
– Cas où le recours aux recours internes est une « formalité insensée »
– Si la communication a été rédigée dans un langage insultant ou désobligeant
Violations alléguées
Article 1 Obligation des États membres de donner effet à la Charte africaine
Article 2 Absence de discrimination
Article 3 Égalité devant la loi et égale protection de la loi
Article 7 Droit à un procès équitable
Article 9 Droit de recevoir des informations et d'exprimer et diffuser des opinions
Article 12 Droit à la protection des non-ressortissants contre les expulsions arbitraires
Article 26 Obligation de garantir l'indépendance des tribunaux
État de la communication
La CAmADHP a estimé que l’État défendeur avait violé tous les droits énumérés ci-dessus. Sur la question de l'épuisement des recours internes, la CAmADHP a estimé que l'État défendeur avait contribué à la frustration des efforts du plaignant pour épuiser les recours internes. Le plaignant est donc considéré comme ayant épuisé les recours internes de manière constructive. La communication a été tranchée sur le fond lors de la 6ème Session extraordinaire de la CADHP tenue à Banjul, en Gambie (avril 2009).

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